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Quand ce n’est plus la suce le problème… mais tout ce qui vient avec

Au début, la suce, c’est magique.

Ton bébé pleure. Tu donnes la suce.

Il se calme. Il s’endort.

Tu te dis parfait, j’ai trouvé LE truc.


Et honnêtement, tu n’as rien fait de mal.


La suce peut être un outil super aidant.

Surtout dans les premiers mois.

Surtout quand le sommeil est encore fragile.

Mais pour beaucoup de familles, il y a un moment où quelque chose change.


Pas du jour au lendemain.

Tranquillement.


Le moment où tu commences à le sentir

Au début, tu redonnes la suce une fois par nuit. Puis deux. Puis quatre.

Tu te retrouves à anticiper Est ce qu’elle va tomber Est ce qu’il va se réveiller Est ce que je vais devoir me lever encore


Tu te lèves avant même qu’il pleure. Juste au cas.

Et c’est là que la suce commence à prendre plus de place que prévu.


Ce que personne ne te dit vraiment

Le problème n’est pas la suce.

Le problème, c’est quand la suce devient la seule façon pour ton enfant de passer d’un cycle de sommeil à l’autre.

À ce moment là, le dodo ne repose plus sur ton enfant. Il repose sur un objet. Et sur toi qui dois intervenir dès que ça déraille.


Ce n’est pas un manque de maturité.

Ce n’est pas un mauvais réflexe. Ce n’est pas parce que tu as “commencé trop tôt”.

C’est juste comme ça que le cerveau fonctionne.


La charge mentale invisible

Ce que je vois souvent chez les parents que j’accompagne, ce n’est pas tant la fatigue physique.

C’est la fatigue mentale.

Penser au dodo toute la journée.

Calculer les siestes.

Anticiper les réveils.

Avoir l’impression que le sommeil de ton enfant dépend constamment de toi.

Même quand la suce aide. Surtout quand elle aide… mais pas assez.


Alors tu ajustes

Tu mets plusieurs suces dans le lit. Tu apprends à ton enfant à la remettre. Tu te dis que ça va passer avec le temps.

Parfois, ça marche. Pour certaines familles.

Mais pour beaucoup d’autres, ça ne règle pas le fond du problème.

Parce que le sommeil reste fragile. Et que chaque micro réveil demande encore une intervention.


La vraie question à se poser

Ce n’est pas ; est ce que la suce est bonne ou mauvaise

La vraie question, c’est ; est ce que le sommeil de mon enfant peut continuer sans intervention...


Quand la réponse est non, ce n’est pas un échec. C’est une information.

Une information qui dit le système sommeil a besoin d’être ajusté pas juste "arrangé"


Retirer la suce ne suffit pas toujours

C’est important de le dire.

Enlever la suce sans structure claire, sans accompagnement adapté à l’âge et au tempérament de l’enfant, ça peut devenir extrêmement difficile.


Plus de pleurs. Plus de doutes. Plus de culpabilité.

Et souvent, les parents reviennent en arrière non pas parce qu’ils manquent de constance, mais parce qu’ils n’avaient pas le bon cadre.


Ce que l’autonomie du sommeil change vraiment

L’objectif n’est pas un enfant parfait qui dort sans jamais se réveiller.

L’objectif, c’est un sommeil qui ne dépend plus constamment de toi.


Moins d’interventions. Moins d’anticipation. Moins de charge mentale.

Et surtout, plus de place pour vivre ta maternité autrement que dans le dodo.


Et si tu te reconnais là dedans

Si la suce est devenue un enjeu. Si le sommeil repose encore beaucoup sur toi. Si tu te dis souvent "je devrais être capable de gérer ça seule"....

Ce n’est pas un manque de compétence. C’est souvent juste le signe que tu portes ça depuis trop longtemps.


Si tu veux voir si une consultation pourrait t’aider, réserve ton appel gratuit.

Parce que demander de l’aide pour le sommeil, ce n’est pas abandonner. C’est arrêter de tout porter seule.

 
 
 

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